Swoon à la galerie LJ

Expo de Swoon à la galerie LJ, c’était du 3 mai au 23 juin mais je suis moi même passé devant la galerie par hasard seulement le 21 juin…

Je laisse ici le communiqué de presse de la galerie à propos de l’expo et surtout de l’artiste :

La Galerie L.J. a le plaisir de présenter un ensemble de nouvelles oeuvres de l’artiste américaine SWOON, qui a consacré la majeure partie de son année 2011 à réaliser des installations monumen- tales dans des musées américains (MOCA Los Angeles, ICA Boston, NOMA New Orleans).
Point d’installation in situ pour cette nouvelle exposition : il s’agit avant tout d’un ensemble d’oeuvres nouvelles présentées de façon « traditionnelle » aux murs, comprenant collages sur bois de petite et moyenne dimension, ainsi que ses plus récentes productions gravées et imprimées sur Mylar, inspirées des thèmes qu’elle a développés pour ses dernières installations muséales.
Une occasion unique pour le collectionneur d’apprécier le travail de SWOON dans le contexte d’un accrochage plus clair et plus classique que d’habitude.

QUI EST SWOON ?
SWOON est une artiste américaine née en 1978 en Floride. Elle vit et travaille à Brooklyn depuis une dizaine d’années et est diplômée du Pratt Institute, Brooklyn (1998-2001). L’oeuvre de Swoon, tout d’abrod diffusée dans la rue (street art) a fait l’objet de nombreuses expositions dans des musées et institutions prestigieuses tels que MoMA (New York), Brooklyn Museum (New York), P.S.1 (New York), PinchukArtCentre (Kiev), BALTIC (Gateshead), MCA San Diego, Tate Modern (Londres),…
De son vrai nom Caledonia Curry, elle propose une vision engagée et humaniste du monde qui l’entoure à travers le portrait des gens qu’elle rencontre et des villes qu’elle visite. Les gravures sur linoléum de Swoon reproduisent les dessins et croquis réalisés au cours de ses voyages et projets humanitaires. Des ensembles d’images liées aux origines de ses personnages
Des éléments environnementaux ou anecdotiques se développent dans le corps des personnages pour en former les troncs, comme une sorte de figure totémique. Chaque oeuvre propose ainsi plusieurs niveaux de lecture : c’est la ville ou le paysage où vit le personnage qui se déploie dans le corps de ce dernier (Cairo Woman, The Girl from Bangkok, The Worker,…), ou alors son histoire (Milton). Swoon introduit une dimension sociale dans son travail en mettant à l’honneur des personnages issus de milieux défavorisés (ou que le regard occidental voit comme tel).
La gravure lui permet d’éditer plusieurs exemplaires de chaque image, jusqu’à destruction naturelle du bloc de lino : la gravure d’un bloc prend entre 1 et 5 mois, chaque tirage est ensuite réalisé à la main et est individualisé par des détails peints à la main, des recoupes, des collages. Les tirages destinés à être collés dans la rue ne sont pas considérés comme des originaux : ce sont des sérigraphies tirées d’après un original, non signées, imprimées sur papier recyclé. Ceux-ci n’ont donc pas de valeur mar- chande. Leur équivalent en galerie est le plus souvent imprimé sur Mylar, une fibre de type Kevlar ser- vant à l’origine à la fabrication des voiles de bateau : souple comme du papier, indéchirable comme du plastique, poudré comme du papier calque, c’est le support idéal que Swoon a trouvé pour ses oeuvres qui sont commercialisées en galerie.

Galerie LJ
12 rue Commines
75003 Paris
tél : +33 (0) 1 72 38 44 47

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